Comme dans tous les autres services de l’état, votre supérieur-e hiérarchique est en droit de vous demander un certificat médical pour toute absence due à une maladie. L’usage veut qu’un certificat soit demandé dès 3 jours d’absences, or les deux jours du week-end comptent comme jours d’absences. Cela dit, votre directeur/directrice a le choix de demander ou non ce document. Il est parfois inutile d’aller chez le médecin, négociez avec votre supérieur-e…

  • A l’État de Genève, le cadre réglementaire est le suivant: Un membre du personnel empêché de se présenter à son lieu de travail à l’heure prescrite doit en informer le plus tôt possible son supérieur direct et justifier son absence. La production d’un certificat médical peut être exigée.
  • En cohérence avec la législation fédérale, ces prescriptions sont muettes sur le délai à partir duquel un certificat médical est exigible. Elles se contentent de stipuler que l’employé malade ou accidenté doit annoncer «spontanément» et «sans tarder» qu’il est empêché de travailler. D’une manière générale, une tolérance de trois jours d’absence est généralement admise (cf. ISMAT) et c’est la pratique en vigueur à la DGEO. Dans certains cas par contre, en cas d’absences perlées récurrentes le vendredi par exemple, en cas de suspicion d’abus, et seulement pour une personne précise parfois, un certificat peut être exigé dès le premier jour. Ces demandes devraient être traitées d’entente avec les RH.
  • Il est important, à chaque fois que cela est possible, de répéter les raisons et les intentions qui sont à l’origine du suivi des absences: il ne s’agit pas de traquer les absences, de les punir ou d’engendrer un climat de crainte dès que l’on doit s’absenter. Au contraire, il s’agit de s’intéresser aux collaborateur-trices, de les soutenir, de leur offrir un lieu d’écoute et de faire en sorte qu’une situation professionnelle ou personnelle difficile ne se solde pas par un arrêt de longue durée.