Questions fréquentes

1. Questions générales

La réponse doit venir des RH.

La décharge d’âge est de trois périodes, selon une fréquence variable selon le taux de travail. Elle peut donc être prise le matin, si la personne travaille trois périodes un matin.

En cas de décharge sur une après-midi à deux périodes, parce qu’il n’est pas possible de prendre une autre demi journée, alors on compense en augmentant la fréquence. Cela reste à discuter avec le directeur.

Règlement B 5 10 04 art 7A al 1: les personnes à temps partiel sont présentes proportionnellement à leur temps de travail.

Pour les personnes qui ont une décharge, une impossibilité, etc. cela reste à négocier en équipe et avec la direction. En cas de souci, contactez le secrétariat.

Les personnes les plus compétentes pour répondre à vos questions individuelles travaillent à la CPEG, contactez-les directement.

Si la question concerne l’ensemble des membres SPG, contactez le secrétariat.

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2. Absences et congés

  1. cela n’a que peu d’influence sur le salaire de l’été (juillet août). Ce n’est pas parce qu’on reprend à plein temps en juin qu’on est payé plein temps. Il y a une déduction du nombre de jours de congé, la compensation vacances, un savant calcul qui est orchestré par le service des paies.
  2. Le département prend en compte le bien des élèves: quand la classe n’a connu que le-la remplaçant-e depuis des mois, il n’est pas normal que la titulaire revienne un mois à la fin, sans faire les carnets, juste pour « la course d’école ». Si la personne a été en congé plein temps, il vaut mieux que le ou la remplaçant-e termine l’année scolaire et que la titulaire retrouve son poste à la rentrée.
  3. Cette dernière règle ne vaut pas quand la personne a repris à temps partiel avant le mois de juin. A ce moment-là, une discussion s’engage autrement avec le département, mais sans garantie…

Le principe général est qu’il convient de ne pas se mettre dans une situation qui va empêcher la guérison ou aggraver la maladie. Avec des problèmes d’articulation, on peut partir en vacances, mais pas pour faire du ski!

En cas de départ en vacances à l’étranger ou dans un autre canton, il vaut mieux demander un certificat à son médecin qui donne son aval, parce que le voyage prévu n’empêche pas la guérison, voire la favorise (cure thermale par exemple).

Ils sont tous comptabilisés, week-end et jours fériés compris, et aussi quand on a repris à temps partiel. Par exemple, une personne à 100% qui après une maladie ou un accident reprend à 50%, le décompte des jours d’absence continue plein pot durant la période de travail à temps partiel.

Comme dans tous les autres services de l’état, votre supérieur-e hiérarchique est en droit de vous demander un certificat médical pour toute absence due à une maladie. L’usage veut qu’un certificat soit demandé dès 3 jours d’absences, or les deux jours du week-end comptent comme jours d’absences. Cela dit, votre directeur/directrice a le choix de demander ou non ce document. Il est parfois inutile d’aller chez le médecin, négociez avec votre supérieur-e…

  • A l’État de Genève, le cadre réglementaire est le suivant: Un membre du personnel empêché de se présenter à son lieu de travail à l’heure prescrite doit en informer le plus tôt possible son supérieur direct et justifier son absence. La production d’un certificat médical peut être exigée.
  • En cohérence avec la législation fédérale, ces prescriptions sont muettes sur le délai à partir duquel un certificat médical est exigible. Elles se contentent de stipuler que l’employé malade ou accidenté doit annoncer «spontanément» et «sans tarder» qu’il est empêché de travailler. D’une manière générale, une tolérance de trois jours d’absence est généralement admise (cf. ISMAT) et c’est la pratique en vigueur à la DGEO. Dans certains cas par contre, en cas d’absences perlées récurrentes le vendredi par exemple, en cas de suspicion d’abus, et seulement pour une personne précise parfois, un certificat peut être exigé dès le premier jour. Ces demandes devraient être traitées d’entente avec les RH.
  • Il est important, à chaque fois que cela est possible, de répéter les raisons et les intentions qui sont à l’origine du suivi des absences: il ne s’agit pas de traquer les absences, de les punir ou d’engendrer un climat de crainte dès que l’on doit s’absenter. Au contraire, il s’agit de s’intéresser aux collaborateur-trices, de les soutenir, de leur offrir un lieu d’écoute et de faire en sorte qu’une situation professionnelle ou personnelle difficile ne se solde pas par un arrêt de longue durée.

3. Grèves

Peut-on m’empêcher de faire grève? Ma directrice ou mon directeur fait pression sur l’équipe. Je ne souhaite pas faire grève, mais tous mes collègues participent? Quels sont mes droits? La grève est-elle illégale, immorale?

La grève est un droit constitutionnel en Suisse. Personne ne peut ni ne doit vous interdire de faire grève, ni vous obliger à y participer.
Vous n’avez pas non plus l’obligation d’avertir votre supérieur hiérarchique de vos intentions et vous pouvez décider de rejoindre le mouvement de grève n’importe quand (du moment que la grève a été annoncée par les syndicats, la SPG ou le Cartel intersyndical dans notre cas).

La grève est le dernier outil disponible pour des employés pour se faire entendre de leur hiérarchie. Elle n’est ni politique, ni préventive.

Le comité met à jour régulièrement sa Foire Aux Questions qui concernent le droit de grève.
Elle est disponible ici:

SPG_FAQ_greve.pdf

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